Sur la folie d’aimer

un monologue après M. D’Arcy I Elle est comme les nuages de la nuit. Mais, hélas, pourquoi fais-je ces comparaisons niaises, pourquoi suis-je incapable de dire que je l’aime et qu’elle m’aime. Ô l’amour, la joie, la jeunesse : ô les choses inébranlables, les choses indifférentes au monde ! II Mardi. Je suis à Paris pour la deuxième fois. Mais maintenant, c’est une autre Paris, qui ne … Continue reading Sur la folie d’aimer